09 mai 2007
Les journées cinematographiques à la faculte de Safi
Pour affirmer le désir d'être en contact avec la société dans laquelle elle vit la Faculté Poly-disciplinaire de Safi organise pour la seconde fois ces Journées du cinéma marocain dans un cadre encore très dynamique pour Sensibiliser une nouvelle génération du rôle que le cinéma joue dans la vie quotidienne
08 mai 2007
OBELIXE a ses menhirs et SARKOSY a ses 53 % !
Dans la Gaule
Sarkozy s’est réveillé un matin de dimanche et il avait fait un rêve non comme Martin Luther King Junior oû fils de noir et fils de blanc pouvaient marcher la main dans la main, mais il fallait selon lui que ça s’arrête.
Alors, il cria haut et fort qu’il fallait faire une sélection et serrer de plus en plus l’entonnoir en n’acceptant que les immigrants ayant un Q.I.*très très très élevé !
Je me demandais si les grands parents de Sarkozy, en parfaits immigrants qu’ils étaient, lors qu’ils ont mis leurs pieds sur le sol Français, avaient un Q.I. élevé.
Jad Elmalah a dit vrai dans son one man show intitulé l’autre c’est moi : « …quand la France
QI : quotient intellectuel.
29 avril 2007
Sidi-Bouzid ou Poséidon
Hannon, navigateur carthaginois du VIéme siècle av-j-c, qui entreprit le périple de l’Afrique, décrivant dans ces écrits une colline rocheuse sillonnée par l’eau douce d’une source et non loin de l’océan bleuâtre un petit temple dont la couleur blanche de la chaux reflétait des rayons d’un soleil de plomb. Beaucoup d’histoires se sont tissaient autour de ce marabout, les uns l’appelaient Poséidon : Dieu de la mer ! et les autochtones sidi- Bouzid.
On racontait que ce dernier était un pêcheur avisé et que son filet était toujours garni des trésors de l’océan qui lui était d’une abondance enviable.
Un jour, partit pêcher, notre héros avait beau jeter son filet, en vain.
La mer lui refusait tout, alors il décida de rebrousser chemin vers sa hutte.
Soudain, la mer devint houleuse et laissa paraître devant sa petite embarcation une si belle coquille qui s’ouvrit comme par magie , une sirène sortit et tendit sa main vers le pêcheur qui enchanté ses éclats de beautés la suivit vers les profondeurs de l’océan .
Le lendemain, on trouva le corps du pêcheur, comme l’épave d’un bateau, sur le sable. Il avait un sourire et à ces côtés, son filet plein de poissons et depuis ce temps on a vu jaillir de la colline une eau douce comme des pleurs qui ne tarissent, et une mer si généreuse en honneur de « Sidi-Bouzid »
28 avril 2007
Safi la fierté du Maroc
Safi
…il n’existe nulle part un climat plus saint.
Les vents alisés réguliers chassent toute humidité, apportent la fraîcheur bienfaisante, assurent la salubrité.
L’été
….que l’on s’imagine généralement tropical au Maroc, est une saison agréable à Safi ; la température n’y est pas caniculaire, les nuits sont exquises
L’hiver
…Safi est un Eden, les frimas y sont inconnus, les pluies rares, l’air vivifiant : tout n’est que verdure.
…ne ressemblent à aucune autre, largement étagée jusqu'à 150 mètres
La ville arabe et la ville européenne
…en plein développement, offrent l’intérêt passionnant de toute création d’un centre dans un pays neuf, prodigue de trésors.
Les environs de Safi
…offrent de grands attraits aux touristes, aux archéologues et à ceux que le Maroc séduit. Il existe des grottes pre-historiques ; je cite celles du « Gorân ».
La sardine safiote, avant c’était le 5émé port sardinier, la sardine connu par sa qualité vu le taux de l’éstamine, et aussi la présence de cette dernière dans les motifs des potiers et décore les pendentifs, sans oublier le délice et la fantesie qu’elle ajoute aux plats copieux des safiotes.les collines des potiers
…c’est la poterie qui continue à prospérer .la ville est toujours l’un des centres important de ce qu’il est convenu d’appeler « l’art du feu ».par un dédale de chemins escarpés et sinueux, le promeneur baignés de lumière ou les potiers. Depuis fort longtemps, se sont installés dans une fourmilière d’ateliers et de fours. C’est là que la tradition de leur activité se transmet encore de génération en génération.
Il faudrait mentionner aussi cette cœxistence qui existe a Safi, entre des communauté juifs et musulmans avec une certaine symbiose qu’on ne peut trouver nulle part au Maroc, un tolérance justifié par l’inexistence du « maleh ghetto » car juifs et musulmans depuis longtemps vivaient cote à cote avec respect mutuel des traditions et des individualités.
Disons a tout artiste éveilleur de sensations nouvelles, à l’intellectuel en quête de repos, aux rentiers habitant les contrées sévères, aux retraités affectes par la cherté de la vie, aux surmenés et à tous ceux qui veulent se fortifier aux rayons d’un soleil que la pluie ne cache que quelques jours dans l’année : venez à safi.
22 avril 2007
"DADA FATIMA"
Certaines familles marocaines, ont connu dans le temps des femmes proches ou éloignées qui jouaient le rôle de nurses, qu'on appelait jadis, "DADA". la plupart des DADA sont de couleurs, ce n'est pas dégradant mais c'est une réalité. pourquoi?
Auparavant l'esclavage sévissait, nombre d'elles ont été vendues et transportées au quatre coins du monde ..et en toute état de cause, Je vais essayer de tracer le portrait restreint de "ma DADA" malgré le peu d'années que j'ai vecu avec elle.
Qui était-elle ? Quel rôle jouait-elle dans la famille, dans ma vie? La mort.
"DADA Fatima" est originaire du Sénégal, vendu comme esclave à mon Grand- pére qu'il l'a affranchie juste après. Depuis lors, elle vivait au sein de la famille avec toute liberté et ce que de droit. Un surnom lui a été collé :"fatima guertita" parcequ'elle portait un "tchamir court" qui ne dépassait jamais ses jenoux ramené autour du ventre par un cordon de rigueur. Elle était de taille moyenne , semblait ramassée, de couleur brunâtre, taciturne, peu souriante, personne ne peut lui indiquer ou commander quique ce soit, seul le chef , mon pére auquel elle obeissait avec abnegation.
J'ai oui dire, à propos d'elle qu'elle était chez mon Grand-pére, et qu'elle pouvait mener un fil de chameaux chargés de sac de blé au souk limitrophe à notre compagne, seule armée d'une gourde sans l'aide de qui que ce soit, tellement était autoritaire, tout le monde la craignait. Une fois installée chez nous en ville, mon pére lui a vait soumis la gouvernance à la maison, surtout en son absence et de veiller scrupuleusement sur moi.Alors, elle me suivait partout, elle n'avait de yeux que sur moi par peur qu'il m'arrivait malheur, était-il par amour ou par crainte d'être chatiée par mon pére. ...Avec le temps, j'ai constaté que DADA m'aimait réellement, combien de fois je l'avais taquinée, même insultée, que Dieu me pardonne, mais elle me pardonnait toujours comme si rien n'était. La nuit elle me racontait des histoires, avant de dormir, c'était ma télé actuelle.
Portant, chaque début à une fin. Un jour , de retour à la maison, je trouvais DADA assise tenant sa tête entre ses deux mains, blême, tout son corps tremblait, DADA: qu'as tu? lui demandrais-je? Mon fils, je sais que je vais te manquer, je vais mourir. j'ai chaudement pleuré ce jour là, j'ai senti comme un vide qui m'englobais, quelques jours aprés, elle s'est éteinte que Dieu ait pitié de son âme. Sa mort m'a causé un boulversement dans ma vie , car personne d'autre ne peut repmlaçer ma DADA.
Travis - Sing
Travis - Sing
Vidéo envoyée par djoik
21 avril 2007
LE VIOL EST UN CRIME Brisez le silence | |||
viols | |||
Les parents de la future victime sont recensés, leurs horaires et ceux des voisins sont connus. Quand la fille daigne répondre au "dragueur", elle est pratiquement cuite. Elle rencontre "par hasard" le séducteur tard le soir. Il est aussi gentil que toujours, mais il a déjà serré la victime. Il lui met le marché en main. "Nous faisons l’amour et tu repars gentiment chez toi, sinon je te saigne". Comment se défendre ?
Une étrangère à la ville est une proie encore plus facile. On teste sa capacité de résistance en lui parlant. Après l'avoir violée, le criminel lui donne un peu d’argent: si elle l'accepte, le violeur ne craint aucune plainte.Il faut de toute urgence instaurer un mécanisme de consolidation et de reconstruction psychologique, je n'estime pas que les peines infligées aux auteurs de viols soient le seul, ni même le plus important moyen d'action contre le viol, les chercheurs croient que l'adoption d'une stratégie efficace, laissant manifestement moins de violeurs impunis constituerait un point de départ vers un réel changement.
un proverbe dit : (c'est le regard d'autrui qui donne à chacun sa dignité), Il nous faut redonner vie à une culture fondée sur le respect et l'amour inconditionnels.
05 avril 2007
L'harcèlement sexuel |
L' harcèlement sexuel et les remarques ou conduites inconvenantes liées au sexe sont des problèmes complexes, qui comprennent souvent la tentative par une personne d'affirmer son pouvoir sur une autre. Dans notre société, le harcèlement sexuel et le traitement inégal d'une personne à cause de son sexe signifient généralement, mais pas toujours, qu'un homme abuse de son pouvoir et de son autorité sur une femme, ce qui a pour effet de renforcer la situation d'infériorité de cette femme par rapport aux hommes. Il faut toutefois noter que le harcèlement sexuel et les remarques ou conduites inconvenantes liées au sexe sont interdits quel que soit le sexe des personnes concernées.<
25 mars 2007
texte paraphrasé sur le theme du travail dans l'oeuvre "LE PROPHETE" de GIBRAN.
L'homme qui travail la terre s'interroge sur la valeur du labeur.
L'autre réplique en disant:
Vous oeuvrez en vue d’aller de l’avant suivant l’élan de la terre et son essence. Car vivre à ne rien faire c’est être à l’écart des saisons et ne pas prendre place à la marche de la vie qui progresse avec prestige et avec fière soumission vers l’infini. Quand vous êtes en besogne, vos moments de travails prennent la forme d’une mélodie et vous l’instrument de musique. Qui d’entre choisirait d’être une petite plante sans mot à dire insouciante de l’appel de l’univers à l’unissions ? On n’a cessé de vous dire que le labeur est chose maudite et que l’effort est calamité. Mais moi je vous dit qu’en bossant vous concrétisez une part du rêve de la terre de naguère qu’elle a mis a votre compte au moment ou ce rêve a pris forme.Qu4en vous appliquant à la besogne, vous êtes en vérité dans l’amour de la vie, Et qu’affectionner la vie par le travail, permet de percer son secret le plus lointain.
Mais si vous, en votre peine , qualifiez la naissance d’affliction et la pesanteur de la chair de malédiction tracée sur votre front alors je répondrai que seule la sueur du travail effacera ce qui est inscrit. On vous dit aussi que votre existence est obscurités, et quand vous n’avez plus le goût des choses vous vous faites de ce qu’on vous a inculquer. Moi je vous dis que oui la vie est obscurité à condition de manquer d’ambition. Que toute ambition manque de clairvoyance si elle ne va de pair avec le savoir .Que tout savoir est sans aboutissement s’il ne va de pair avec le travail. Que tout travail est vide s’il n’a à ces côtés l’amour. Et quand vous oeuvrez avec amour vous êtes en harmonie avec vous-même avec les autres et avec Dieu.
Que veut dire travailler avec amour ?
C’est oeuvrez de tout cœur pour faire une toile comme si elle était adressée à votre bien aimé. C’est bâtir une demeure comme si l’être aimé allait s’y loger. C’est lancer des semailles avec tendresse et récolter la moisson avec liesse, comme si l’être chéri devait déguster les fruits. C’est éterniser la trace de votre souffle sur toute chose que vous façonner. Et avoir à l’esprit la bienveillance des personnes mortes qui vous entourent. Plus d’une fois je vous ai entendu dire comme si vous parliez en somnolant que celui qui extériorise son âme dans la pierre en façonnant le marbre a plus de mérite que celui qui sillonne la terre. Et celui qui s’accapare les sept couleurs afin de les parsemer sur une toile pour peindre l’homme est plus valorisé que celui qui confectionne pour nos chairs douces des souliers. »
Mais je vous dis non loin d’être endormis mais dans la clarté du midi, que le ne privilégie pas les plus faibles des brins d’herbe au détriment des chênes géants .Que seul a du mérite celui qui de par sa passion pour le travail utilise le vent à bon escient. Le labeur est passion rendue accessible. Et si vous ne pouvez travailler avec passion mais seulement avec dégoût il serait souhaitable de laisser votre besogne et de prendre siège face à la grande porte du monastère pour recevoir la charité de ceux qui triment dans la béatitude. Car si vous préparez le pain avec insouciance vous préparez un pain insalubre qui ne satisfait pas toute la faim de l’homme .Et si votre application à presser les raisins manque de vigueur, cette nonchalance laisse couler un poison dans le vin.
A supposé que vos lyrismes ressembleriez aux gardiens des cieux, si vous ne chérissez la mélodie vous rendez insonores et muettes les voix du jour et les voix de la nuit aux oreilles des hommes.
22 mars 2007
Est ce qu'on peut vivre sans l'autre sexe?
Oui, on pourrait vivre sans l’autre sexe ! Ce serait une vie pleine de concessions et de plaisirs insouvis. L’homme ou la femme n’auront ce droit d’appellation qu’après la quête vers l’Autre, car on ne pourrait dire avec certitude qui on est que par opposition à l’autre. Une femme psychologue au milieu d’un groupe de femmes de vocations différentes, se présentera en tant que psychologue, alors qu’au milieu de groupe d’hommes psychologues, elle s’identifiera en tant que femme. Etre différent, n’expliquera nullement la prétention à l’autosuffisance. Cette quête vaine de l’autonomie est attisée par les feux d’un amour propre onérique et d’un égoïsme trompeur. Dans son fort intérieur, l’homme garde jalousement le désir refoulé d’une caresse, d’un baiser réconfortant de la mère ou de sa bien aimée. Il s’échine à étouffer ce désir dans les abysses de son âme de peur qu’il jaillisse haut et fort comme l’eau d’une source chaude pour crier détresse. L’autre sexe caractérise tout ce qu’on aimerait être mais qu’on ne le peut pas. Il donne vie et raisons à toutes nos réalisations : pour un simple sourire tracé sur les lèvres d’une femme, ou un sentiment de liesse perçu dans ses yeux, l’homme, enivré de reconnaissance, promet monts et chaussées. Certes, le soleil se lèvera toujours de l’est splendide et enchanteur mais on ne pourrait goutter aux frissons d’extase que nous procure sa chaleur que dans les yeux ou…les bras de l’autre sexe.








